Comment devenir technicien du son ?

A l’image des métiers de l’audiovisuel auquel il appartient, devenir technicien du son nécessite des qualités techniques indéniables et une vraie passion pour le son et la musique.

Devenir technicien du son demande des aptitudes techniques très développées dans les domaines musicaux et sonores, mais également une expérience pratique avec la participation à des projets directement sur le terrain. Etant un métier très spécifique, les formations se consacrant sur les professions du son sont rares, et le peu qui existe est pour la plupart situé à Paris.

Le cursus le plus adapté

  • Les formations scientifiques et technologiques sont généralement celles qui correspondent le mieux à une profession dans le domaine du son, avec, dans une optique plus professionnel, le bac professionnel maintenance de l’audiovisuel électronique. Dès lors, les filières pour devenir technicien du son se restreignent à des brevet de technicien supérieur (BTS) en audiovisuel option son ou métiers de la musique.
  • Cette première étape permet d’insérer le monde professionnel ou de pouvoir accéder aux concours d’entrées aux écoles supérieures, avec l’Ecole Nationale Supérieure des Métiers de l’Image et du Son (FEMIS) ou l’Ecole Nationale Supérieure Louis-Lumière (ENSLL) parmi les plus réputées. 
  • A l’image de ces écoles privées, les frais de scolarité sont particulièrement couteux et les concours d’entrées très sélectifs mais avec à la clé, la garantie d’une embauche et un vrai conditionnement à être apte pour ce métier très technique.

L’expérience, la meilleure formation

  • Malgré ces formations qui offrent l’opportunité d’accéder directement aux professions techniques du son, on peut devenir technicien du son tel un autodidacte à travers une vraie expérience sur le terrain. L’intégration au sein d’entreprise ou d’association permet de faire ses armes, notamment dans l’évènementiel qui reste un domaine très actif et qui est directement concerné par la recherche de ces compétences techniques.
  • Par ailleurs, aucun diplôme d’ingénieur du son n’est homologué par l’Etat ce qui offre des profils très homogènes et dont le niveau de compétence ne nécessite pas d’être justifié par le passage dans une formation renommée.
  • A noter qu’un ingénieur du son à son entrée sur le marché du travail peut espérer une rémunération au moins égale à 1,5 fois le SMIC brut, avec la particularité d’être souvent payé à la semaine plutôt qu’au mois, les horaires étant très différentes de celle d’un employé courant.

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