Connaître les risques de différents anti douleurs

Il est important de connaître les risques de différents anti douleurs avant de les prendre pour éviter toute incompatibilité avec d'autres médicaments et éviter des symptômes désagréables.

Les risques de différents anti douleurs sont réels. Leur prise doit faire l’objet d’une prescription médicale. Le médecin doit aussi assurer le suivi pour éviter tout problème. Les risques de différents anti douleurs sont accrus surtout lorsqu’on les prend sur une longue période sans contrôle médical. De nombreuses études tendent à prouver que ces médicaments peuvent avoir des effets inverses de ce qui est initialement recherché. Outre des maux de tête, des problèmes de santé plus graves peuvent survenir dans le temps. Il est donc très recommandé de bien s'informer auprès de son médecin traitant, et auprès de personnes ayant pris des anti douleurs.

Les antis douleurs causent la migraine

  • Les risques de différents anti douleurs sont connus. Pris à fortes doses sur une base régulière, les traitements anti douleurs augmentent les maux de tête au lieu de les soulager. Selon les experts, au-delà de trois prises par semaine, les médicaments anti douleurs peuvent entraîner des problèmes.
  • En effet, une réaction d’accoutumance se produit dans un premier temps. Consciemment ou non, les patients ont tendance à prendre les médicaments sur une longue période. Au final, on accumule et dépasse les doses autorisées et cet usage démesuré cause des problèmes.
  • Ainsi, des molécules comme l'aspirine, le paracétamol, la codéine, pris sur de longues périodes, peuvent provoquer des maux de tête récurrents. Face à la résistance de l’organisme et à l’inefficacité des médicaments, les douleurs reviennent beaucoup plus intenses.

Des risques majeurs de santé

  • Les risques de différents anti douleurs sont connus. Ils affaiblissent la résistance naturelle du corps à la douleur. Par ailleurs, il a été prouvé que l’arrêt brutal de l’anti douleur, après une longue période de traitement, peut provoquer des nausées, des vomissements, de l’anxiété et de l’insomnie.
  • D’un autre côté, si on arrête le médicament trop lentement, des risques de rechute existent. Il faut donc s’informer sur les traitements de substitution pour accompagner l’arrêt progressif et prévenir les rechutes.
  • Certains anti inflammatoires non stéroïdiens sont soupçonnés de favoriser les maladies cardiovasculaires. En entraînant l’agglutination des plaquettes sanguines, ces anti inflammatoires limitent la durée de vie et augmentent les risques d’attaques cardiaques.

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