Découvrir le régime de l'étudiant-salarié - Les avantages

Pour financer vos études, l'étudiant est, parfois, amené à concilier étude et travail. Il est alors soumis au régime de l'étudiant-salarié.

Si l'étudiant effectue une activité professionnelle en parallèle de ses études, ce dernier n'est pas soumis au même régime de sécurité sociale de l'étudiant. Notez que pour être reconnu au régime d'étudiant-salarié, l'activité professionnelle doit avoir lieu tout au long de l'année scolaire, au minimum dix heures de travail par semaine et l'étudiant doit avoir conclu un contrat à durée indéterminé ou un contrat à durée déterminé d'une durée équivalent à l'année scolaire. Les étudiants en contrat d'apprentissage sont soumis au même régime que les étudiants-salariés. Les contrats saisonniers d'été ne permettent donc pas à l'étudiant d'obtenir le régime de salarié-étudiant.

L'assurance maladie
Étant reconnu en tant que salarié, l'étudiant cotise déjà au régime général des salariés. Il n'est donc pas tenu de payer une sécurité sociale étudiante. Afin d'éviter de cotiser sur deux régimes de santé, il faut justifier de sa vie professionnelle lors de son inscription dans un établissement scolaire ou auprès de la caisse primaire d'assurance maladie. Les pièces justificatives étant le contrat de travail et les trois derniers bulletins de salaires. Toutefois, si en cours d'année, l'étudiant rompt son contrat de travail, il doit se réaffilier à la sécurité sociale étudiante. De même, si vous effectuez une double cotisation, il faudra demander le remboursement auprès de la caisse primaire d'assurance maladie.

Concilier travail et cours
Lors de l'inscription auprès de l'université, l'étudiant-salarié est tenu de se renseigner sur les horaires d'aménagement de son emploi du temps, afin que ce dernier concilie études et vie professionnelle. Certaines universités offrent également des aménagements pour les examens et des dispenses de cours. D'après l'article L 931-1 du Code du travail, l'étudiant-salarié peut demander à son employeur un congé exceptionnel pour examen. Dans ce cas, l'étudiant-salarié est tenu de prouver sa bonne foi à son employeur en lui remettant sa convocation.

L'étudiant-salarié et la fiscalité
Depuis la loi TEPA de 2007, les étudiants-salarié de moins de 26 ans bénéficient quant à eux d'une exonération dans la limite de trois fois le Smic.

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