S'informer sur l'échec scolaire des enfants surdoué

L’échec scolaire des enfants surdoués est une problématique qui est de plus en plus actuelle de nos jours, particulièrement car il n’est pas toujours facile d’identifier les éléments qui peuvent en être sujets.

L’échec scolaire des enfants surdoués se traduit généralement par un problème de société très courant de nos jours, à savoir la différence. Cette précocité amène généralement l’enfant à ne pas s’intégrer de manière naturelle dans son environnement, et amenant souvent des revers scolaires qui peuvent cependant être prévenus avec des actions adéquates.

La précocité face au système scolaire

  • L’échec scolaire des enfants surdoués est lié à la problématique de notre société d’aujourd’hui qui acceptent de moins en moins la différence et où la normalité est devenue le maitre mot. Ainsi, la précocité d’enfant ayant des QI supérieur à 125 va toucher près de 5% de la population totale, un chiffre très important pour ne pas le prend au sérieux. 
  • Mais dans un système scolaire où l’encadrement est devenu de plus en plus banalisé, l’échec scolaire des enfants surdoués est de ce fait plus sérieux et probable. Lorsqu’un enfant n’est pas détecté pour son potentiel, il va commencer à s’ennuyer, s’agiter, sera ailleurs, et à moyen terme, va complètement décrocher. 
  • Cela peut être une première raison, même si parfois, la détection à elle seule ne suffit pas non plus pour accompagner l’enfant qui a besoin de s’adapter d’une manière spécifique. Dans ces cas, des facteurs peuvent alors apparaitre. 
  • Des troubles dyslexiques ou d’origine sensorielle peuvent intervenir rapidement, des troubles affectifs ou même du comportement avec une hyperactivité peuvent également faire leur apparition. 
  • Toutefois, prévenir l’échec scolaire des enfants surdoués ne s’apprend pas dans les livres, et la formation d’enseignants ne dispense pas ce point-là en particulier, qui est ainsi mis à part.

Comment agir ?

  • Prévenir l’échec scolaire des enfants surdoués doit être une démarche à part entière. A l’image d’un enfant en difficulté scolaire, le surdoué aura besoin d’aide pour réussir à l’école. Sa particularité ne doit pas être prise comme une aptitude dispensant la prise de soin de l’enfant dans la classe. 
  • Ainsi, les sauts de classe sont généralement la meilleur décision à entreprendre, à travers des tests de QI qui juge l’enfant non pas par son âge réel mais son âge mental. Il est toutefois déconseillé d’aller au-delà d’un de 2 années de maternelle, l’adaptation étant une autre barrière difficile à franchir. 
  • Enfin, côté familial, les activités extrascolaires peuvent éviter l’ennui chez l’enfant avec des occupations à la hauteur de ses attentes lorsque celui-ci ne trouvent pas ses occupations en classe.

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